N A L P A

dtemp001_3.jpg (959 octets)

Dépression

 

 Ce site à reçu

Visiteurs

MonCompteur.com - Offrez-vous un compteur de visites gratuit !

(Visiteurs tous sites confondus)

Contact mail

- Pierre Dassigny -

Dépression ( une première approche) :

Apathie, tristesse, angoisse, anxiété, fatigue, épuisement, stress, Lyon Dépression nalpa lyon stress« déprime », « cafard », spleen, abattement, mélancolie, neurasthénie, lassitude, langueur… la liste est longue de tous les états qui peuvent dégrader l’humeur et diminuer les affects des individus, de façon profonde ou passagère. Pour autant, peut-on toujours parler de « dépression », comme le laisserait penser une certaine dérive verbale actuelle, prompte à dramatiser et à généraliser les difficultés quotidiennes ? À l’inverse, doit-on systématiquement écarter ce diagnostic en méconnaissant tous les « masques » qu’est susceptible de revêtir cette affection polymorphe (pour cette raison, une grande partie des dépressions n’est pas diagnostiquée) ? Une approche complexe pour un syndrome souvent flou dans l’esprit du grand public mais dont les critères diagnostiques, depuis une quinzaine d’années, ont été précisés, et qu’il paraît utile de clarifier tant il touche un nombre considérable de personnes dans toutes les régions du monde et tant il peut avoir de répercussions graves sur leur santé, voire sur leur vie privée et sociale.

Histoire de cas

Madeleine C. est une dame de 45 ans qui a été admise aux soins intensifs double diagnostic il y a 3 jours, avec un diagnostic de dépression majeure. Elle a perdu 5 kilos depuis un mois. Elle
est continuellement couchée, démontre une absence d'appétit,
pleure et est inconsolable. Elle dit qu'elle préférerait mourir que cela serait un soulagement important pour sa famille. Elle se
décrit comme un poids pour son entourage. Elle se sent épuisée, n'a plus de courage pour se battre. Elle est incapable de prendre une décision par exemple ne sais pas quelle jaquette mettre.
Elle ne veut pas se lever. Son hygiène laisse à désirer. Elle se culpabilise face au poids qu'elle représente pour son mari et
ses enfants. Elle leur a suggéré de faire leur vie sans elle.


Bien que les causes de la dépression n'aient pas été élucidées, la plupart des experts croient que sa cause médicale est un déséquilibre chimique dans le cerveau. La dépression peut aussi être héréditaire; le risque de développer la dépression est donc plus grand quand un proche parent a souffert de dépression. Certains événements marquants, comme un décès dans la famille, la perte de son travail ou la retraite, la naissance d'un enfant ou la ménopause peuvent aussi rendre les personnes plus vulnérables à la dépression. Un certain nombre de maladies, comme l'arthrite ou des maladies du cœur ou de la glande thyroïde, peuvent provoquer des symptômes de dépression. C'est pourquoi il est important de consulter son médecin quand on se sent déprimé. Seul un médecin peut déterminer la cause de la dépression et individualiser le traitement en conséquence. Les symptômes de la dépression s'accompagnent presque toujours de symptômes d'anxiété. Il est donc souvent important de choisir un médicament qui traite les deux genres de symptômes. Malheureusement, certains médicaments contre la dépression aggravent l'anxiété. Si votre traitement vous rend anxieux, parlez-en à votre médecin, qui pourra trouver une façon de soulager les deux types de symptômes. Le traitement peut réduire la douleur et la souffrance occasionnées par la dépression. Plus on se fait traiter tôt, plus on se rétablit vite. Quelle que soit la maladie, plus on attend pour consulter un médecin, plus le traitement risque d'être difficile ou long. Il arrive qu'un traitement antidépresseur commence à soulager les symptômes au bout de deux semaines, mais il ne faut pas se décourager si cela prend plus de temps. Il existe de nombreux traitements contre la dépression. Si le premier traitement échoue, le médecin peut généralement en trouver un autre qui soit efficace. N'arrêtez jamais de prendre un médicament avant d'en avoir parlé à votre médecin. Quand on arrête de prendre un antibiotique trop tôt, on risque d'avoir une rechute et de se sentir pire que la première fois. C'est un peu la même chose avec la dépression. Une fois que le médicament commence à faire effet, il est essentiel de continuer à le prendre pour que les symptômes ne reviennent pas. Quand la prescription sera terminée, vous et votre médecin pourrez déterminer si vous devriez poursuivre ou arrêter le traitement. Dans ce dernier cas, votre médecin devra vous expliquer la meilleure façon de mettre fin à votre traitement. L'arrêt trop brusque d'un traitement antidépresseur peut provoquer des symptômes désagréables, qu'on peut éviter.